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Par Frédérique Cohignac

Ce 05 mai 2026, l'icône "Traverser le vide en compagnie de Monsieur Songe ..." renvoie par erreur sur l'icône Frédoune au lieu de renvoyer sur le texte de mon mémoire. J'en suis désolée ce sera rectifié bientôt.

Le but ici n’est pas de tenir un langage universitaire mais de m’adresser à un public plus élargi pour lui proposer une façon parmi tant d’autres d’entrer dans la lecture. Mes textes sont en accès libre, par conviction. Ce n'est pas une question de gratuité. Je m’abrite sous les œuvres que je défends. Je refuse toute utilisation à des fins politiques de ce que j'écris ; tous les textes sont de ma main. Je n'ai aucun lien avec les auteurs et leurs ayant-droits. Je n'ai non plus aucune relation ni avec une quelconque association ni avec ceux et celles qui copient et encore moins avec ceux qui usurpent le nom de mon auto-entreprise créée suite à une première association du même nom. Le référencement sera amélioré au fur et à mesure.

Mon nom à l'état-civil est Frédérique Cohignac ;  je suis née de Jacqueline Forray (décédée le 14 juin 2014 à l'aube.)

Mon pseudonyme est Frédoune; j'étais  acrobate au trapèze sous le nom de Jessica. Après avoir enseigné les Arts du Cirque puis les Lettres Modernes, je suis à la retraite. J'exerce  désormais en tant que  Critique Littéraire amatrice d'Arts visuels. 

                                                                        A l'affiche 

je publie pour le 15 du mois,  je laisse le texte en général jusqu'au suivant. Parfois  il y a deux textes. Lorsque je sens le danger ou la nécessité de prendre une précaution, je décale la publication. J'ai écrit un texte pour Willem cet été. J'ai laissé l'annonce à la rubrique "à l'affiche". Je le reprends maintenant et je risque de le publier par fragment; force est de constater que les ennemis de mon projet ont encore empruntés les livres que j'avais pris à la bibliothèque. Cela me change des petites voleuses ayant dérobé mon mémoire de maîtrise en Sociologie de la culture pour que leurs copains écrivent leur thèse et trouvent des emplois plus facilement. Leurs amis politiciens et leurs directeurs et directrices de conscience dirigent aussi leur vie. Il est inutile de poursuivre les attaques au nom d'un quelconque saint, d'une quelconque famille, encore moins pour un prénom.

Lorsqu'on veut directement aller à un nom d'artiste, à un commentaire  on peut utiliser la barre recherche en haut. 

                                        La petite parade toute en dessins s'est terminée en 2025. J'ai simplement rangé ensuite sous cet intitulé d'autres commentaires d'images ou d'expos passées.  Le texte daté du 11 janvier la clôture.  On pouvait me contacter lors de la parade jusqu'au 24 janvier par tel et par courrier. Preuve en est, une jeune personne m'a appelée et m'a lancé étonnée :"Ah mais on tombe directement sur vous" Oui exceptionnellement on tombait directement sur moi ".

On pouvait aussi et je m'en étais expliquée me laisser un commentaire. Une seule personne l'a fait citant un philosophe. L'ordinateur de cette journaliste a ensuite été attaqué puis on m'a dit "ton site, ton site" sur un ton qui signifiait ton site pose problème. Cette personne ensuite n'a plus souhaité m'en parler. Mais il est bien évident que je ne recevais  pas tous mes messages tel. Plusieurs personnes en ont été témoins. Il est hors de question d'imposer une lecture à qui que ce soit. Sur facebook et sur mon ancien site qui n'était pas assez bien référencé  des personnes avaient laissé des commentaires, j'ai été attaquée de suite. Sur facebook avant la disparition d'Ed Hall des personnes avaient laissé des petites appréciations et une fois j'ai reçu une très belle lettre de remerciement . Après qu'un 19 mai j'avais essayé de contacter Plantu par facebook j'ai vu que le message que j'avais envoyé apparaissait avec des dessins en émoticônes figurant des fleurs. Ce n'était donc pas mon message car je n'avais placé aucune image. J'ai pensé qu'on bloquait l'accès à mes pages. Je ne recevais jamais rien. J'ai supprimé  mon compte facebook.  J'ai su un jour par hasard qu'un de mes articles avait circulé déformé décontextualisé, coupé. Désormais je vais me passer de ces réseaux sociaux, on verra plus tard, si je peux y retourner. Sur Linkedin je vois que cela n'a  pas l'air tellement mieux les gens publient sous anonymat.

Il va sans dire que si je n'hésite pas à publier " des essais de tentatives de simulacres" des ébauches de réflexion comme on le ferait de "croquis" c'est pour déjouer mes ennemis, on s’invite chez moi , on vole mes vélos, on vole le nom de mon auto-entreprise, on crève mes pneus, on se fait passer pour mes ami.es, on affiche  une bonne intention et on déclenche systématiquement le feu de ses ennemi.es sur moi et sur ceux et celles  que je défends. 

     En ce qui concerne les dessinateurs et les dessinatrices  j'ai cherché à montrer, bien qu'on les traite de sot et qu'on les tue aussi, que certaines oeuvres bien lues prouvent qu'ils ne le sont pas autant qu'on pourrait le penser, en se fiant aux apparences.

Ceux qui réduisent les paroles et les mots à l'emploi qu'ils en font eux-mêmes  et ceux ou celles ayant volé mon nom Le cirque des mots me trouveront sur leur route, autrement.  

Je retrouve et range ces archives au fur et à mesure que je finis, malgré l'adversité et le harcèlement sur ma personne, la construction de ce site et sa mise en route économique. Pour vivre je donnerai des cours puisqu'on m'a empêchée de travailler en France, comme contractuelle en français . Je ne souhaite pas recevoir, sans partenariat contractuel, de don ou de subside.

Je commente désormais autrement les dessins, y compris des dessins de presse, en dehors de l'actualité en publiant sous un autre intitulé, à un autre moment. Cette rubrique "la petite  parade toute en dessins" du Cirque des mots" regroupe donc des archives. La lecture d'image est une discipline littéraire.

 En ce 05 mai 2026 il est en France 12h 53 et je change quelques icônes pour faire de la place à mes commentaires littéraires. Je placerai désormais  aux  rubriques suivantes :

 

Une voix ne s’élève jamais seule :  je cite des livres et des études consacrées aux 3 auteurs, des extraits d’ ouvrages référencées dans ma bibliographie, des articles écrits par des personnes enseignantes ou des universitaires  sur ces auteurs et  des liens vers des émissions de radio autour de thèmes.

Au jour le jour :  Expos , idées de sortie, Lectures d’images, spectacles, actualités 

A la page tant saison de… Vous trouverez des commentaires de textes et propositions de lecture d’extraits des trois ouvrages que je compare

                                                     Sous l'intitulé de chacun des écrivains

                           Robert Pinget, Peter Handke, et Raymond Cousse j'ai placé une présentation de l'un de mes problématiques avec des photos. J'ajouterai des présentations de leurs ouvrages, que je tenterai de reprendre sur des espaces réservés aux lecteurs et aux lectrices .  Je commenterai  des photos de couvertures de leurs autres oeuvres aussi. On m'a volé des exemplaires que je ne rechercherai plus tant pis avec des commentaires éloquents de la presse concernant la pièce La terrine du chef de Raymond Cousse.
 

En cliquant sur l'intitulé  Traverser le vide avec Monsieur Songe... vous trouverez l'intégralité de mon titre,  

mon plan détaillé. ces documents évolueront au fur et à mesure. Je rappelle que j'ai écrit un mémoire de Master 1 en sociologie de la culture sur le passage de la tradition à la modernité dans l'enseignement des Arts du Cirque.  J'ai discuté dans ce mémoire en m'appuyant sur des pensées que j'ai comparées l'une de Jérôme Thomas et l'autre par des gens du cirque Plume. J'y ai expliqué pourquoi j'étais d'accord avec Jérôme Thomas qui défend l'idée qu'il est inutile d'attendre la perfection avant de se produire en public. Le mémoire a été déposé et noté à Lyon 2. Ce qui est important disent certains religieux c'est l'intention. Pour Jérôme Thomas ce qui est important c'est ce que les artistes ont à dire, ce qu'ils souhaitent exprimer. Merci à Sergueï décédé de m'avoir encouragé par un mot gentil alors que probablement les communications sont piratées par des méchantes personnes.

Les textes préparatoires à un mémoire de niveau Master 2 en Littérature comparée que je n'ai pas donné à l'université Rennes 2, je les transmets à une professeure qui de son côté prendra son temps, si celle-ci le souhaite.

Je range mes textes au fur et à mesure dans des sous-paragraphes.  Lorsque ces textes seront publiés ici , je poursuivrai vers la recherche d'une collaboration avec des universitaires. Ces grands professeurs et enseignantes pourront m'aider à m'orienter à partir de mes écrits. Bien sûr on peut d'ici là tout dérober sans me citer et me pirater. J'ai choisi la Critique, je défends des textes et puisque ce sont, ici,  des textes à caractère auto-réflexifs, ces histoires en soi pour reprendre le très beau titre de Peter Handke, ou ces récits de soi. Je discute de ces notions parce que ces textes sont novateurs.  

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                                       Un peu déçue pour répondre à ceux et celles qui voudraient croiser le fer en s'attaquant depuis leur scène, dans leurs livres, dans leurs dessins  à l'un des trois auteurs ou à leurs oeuvres. Bien sûr la non plus , on ne cite pas Raymond Cousse, on fonctionne par allusion et on tue en silence. En voulant parler à ma place, en refusant tout contact , en volant mon nom et mon projet, ce n'est pas moi que vous avez tuée. Vous vous en êtes pris au Droit d'Auteur. Moi je ne suis qu'une amatrice. Je n'ai pas encore lu Eric Sadin, philosophe mais je l'ai écouté. Il évoque à juste titre la tyrannie d'une certaine forme d'individualisme. Vous avez essayé d'étouffer ma voix mais ce n'était qu'une parade et elle portait bien son nom. Je rendrai compte, maintenant, j'en ai le temps et cela a du sens, de chacun des coups reçus. Ainsi pour avoir proposé de donner un exemplaire de Stratégies pour deux jambons à la bibliothèque universitaire  de Rennes 2 j'ai subi systématiquement le vol des livres que j'empruntais et j'en passe... pour l'instant. Cela ne me fera pas taire et j'ai déjà préparé des critiques qui n'avaient d'ailleurs aucune relation avec Raymond Cousse  mais on a pillé dans mes brouillons puis colporté le bruit aux oreilles d'un comédien. Ceux et celles qui pensent que j'ai peur de critiquer négativement seront détrompés.
 

                                 

vous trouverez de commentaires  de texte. Ces textes sont  issus de ces trois livres. Ces analyses, vous pourrez aussi les piller les détruire, peu m'importe. J'espère alors que les professionnels de la Littérature et les ayant-droits veilleront à ce que vous ne disiez pas n'importe quoi. A ce que vous ne fassiez pas dire n'importe quoi à ces auteurs. Moi on me corrigera plus tard et en attendant j'ai assez travaillé en amont pour ne pas craindre les retours. Il s'agit seulement de montrer ma bonne foi, ma bonne intention et dire mon niveau. Au lieu de   commencer par d'abord réciter et répéter bêtement ce que d'autres ont écrit intelligemment, j'essaye par moi-même d'expliquer ce que je ressens. Que ce soit avec ou sans les éléments stylistiques et les termes appropriés je voudrais montrer l'étendue de la démarche Littéraire. Il s'agit aussi d'expérimenter; on peut s'inspirer mais pas reprendre sans jamais faire face.

Ma démarche sera visible et cette méthode est de mon point de vue en adéquation avec ce que j'ai reçu de ces écrivains. J'éprouve en partie ce que presque tous ont subi mais je me suis mise dans une position, celle de critique amatrice, qui fait que je survis. Bien sûr j'aurais préféré que cela se fasse dans la joie et la bonne humeur d'une coopération privée, d'une relation prof-élève. Puisque cela n'a pas été le cas je montre aussi qu'on peut se défendre avec des mots en amatrice comme eux ont eu le courage de défendre leur vie d'écrivain et leur oeuvre.

Si j'avais eu des prétentions d'autrice, comme en ont nombre d'inscrit.es à l'université, si j'avais été jeune, cela aurait été un drame. Merci encore à tous ceux et toutes celles ayant eu un mot ou un regard bienveillant et encourageant.  
 

​En cliquant sur " non au harcèlement" vous pourrez constater ce que mes harceleurs et harceleuses me font subir.  Quand ils ne trichent pas aux assurances, ils m'épient chez moi. 

Je placerai les archives 2025 avec ce qui figurait aussi sur facebook et je poursuis en rajoutant parfois des souvenirs très anciens pour que les personnes qui ont brisé les liens familiaux demandant aux membres de la famille de ma mère et de mon père de ne pas me contacter, de ne pas m'informer, de me tenir à l'écart en échange de gratifications et autres petits intérêts plus ou moins affectifs et plus ou moins financiers. Les mensonges de quelques uns de mes anciens avaient du sens pour eux. C'est en cherchant à remercier ceux et celles de mes Anciens qui auraient voulu m'aider que j'ai découvert qu'on a détourné l'aide qui était une réparation pour ce qu'avait subi  ma mère. Pour ce que l'on m'a fait il n'y aura aucun pardon. Certain.e.s dans ma famille ont accepté de se taire, ceux qui salissent  la  mémoire de ces gens de bonne volonté et s'interposent en intermédiaires  en parlant à leur place  sont en tort. Leur silence était pour que la vie continue. Les mensonges et les affabulations sont d'un autre ordre, d'une autre nature.  La Littérature est dans un tel état de faillite, de délabrement que je n'ai pas honte , non, de me lancer.

                                                                    Frédoune
vous accédez à la présentation que je fais de l'histoire de ce projet depuis 2009 lorsque j'ai tenté de monter l'association "Le cirque des mots" . J'y présente brièvement mon parcours professionnel et d'où je me suis inspirée. Mon but est que les gens lisent.Il est hors de question d'imposer une lecture à qui que ce soit. Je souhaiterais les inciter à recevoir différemment, amener les gens à s'intéresser à des oeuvres , à des chefs d'oeuvre. Il s'agit aussi de participer indirectement depuis le public à la promotion d'oeuvres. C'est pourquoi je placerai des commentaires sur des sites de vente.  Pour les dessins de presse bien sûr j'aurais aimé défendre des oeuvres qui sont mal comprises, mal lues, mal interprétées, mal reçues. Oui qui peuvent faire très mal. Cette potentialité de détruire quelque chose, une idée par exemple, est constitutive et inhérente à certains projets artistiques. Bien sûr toutes les propositions artistiques  ne sont pas acceptables seulement par principe, loin de là, . Bien sûr aussi que la capacité à discuter de ce qui est recevable, de ce que chacun ressent participe d'une forme d'exercice de la liberté de penser.

Angela Merkel dans son ouvrage Liberté paru aux éditions Albin Michel témoigne en tant que femme politique d'une "société de confrontation" ainsi est présenté l'ouvrage par les éditions. Ce qui est souhaitable c'est  "une société de dialogue"  et c'est ce à quoi oeuvre la Littérature.

  Au vu de l'hostilité pendant la parade et puisque je ne prend pas part à  la campagne électorale en France je vais m'occuper de consolider mon projet en explicitant d'où je parle dans les prochains textes.  

En cliquant sur le panier vous avez à vos achats.

Ici donne accès à des cours, donne accès à des références incomplètes. Je cite un auteur ou une oeuvre car j'en ai assez des malhonnêtetés intellectuelles de personnes qui confondant les lignes et les colonnes avec des choses matérielles, enfermant les paroles et les écrits  des autres dans leur vision étriquée du monde, enferment la littérature pour mieux l'assujettir à leurs petits intérêts singuliers, à l'envie du moment, et à leurs combats politiques.

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