A Plantu et à Cartooning for Peace, un bel automne littéraire
À Plantu et pour Cartooning for Peace un bel automne littéraire
J'écris à un certain moment, je publie ou pas à un autre moment, en conservant ou pas mes propres brouillons que je corrige ou pas moi-même.
Mais pour les personnes n'ayant accès qu'à une forme d'oralité, il est d'une part plus difficile de se représenter cet accès à l'écrit que je revendique lentement. D'autre part les mutations liées au numérique rendent la tâche de certains publics compliquée.
On m'a ainsi une fois déjà demandé si c'est de la littérature longue ou courte . Ce n'est pas à moi de répondre, ce n'était pas non plus le moment pour cela. J'étais venue pour avoir des nouvelles de quelqu'un et on ne m'en a pas donné, alors c'était triste, simplement.
Quand mes brouillons sont systématiquement volés dans les ordinateurs on me dépossède de beaucoup plus que de quelques idées. Des brouillons ont été transmis dans mon dos avec des photos et des films à des personnes en lien avec mon nom de famille. Les personnes qui refusent depuis plusieurs décennies de me parler en face et qui ont passé leur temps à m'espionner pour aller moucharder des erreurs et rapporter des imbécillités et des mensonges pour me salir auprès d'autrui ont toutes eues la possibilité de me parler. Je leur ai dit au revoir et cela a mis du temps ; j'en suis désolée. Aucune n'a eu un mot de regret pour le mal qu'on m'a fait. Une personne qu’on m’avait empêchée d’approcher a d’abord accepté ma présence puis s’est montré réticent. Quelqu’un est intervenu dans son dos et dans le mien.
Je règle les problèmes qu’on me fait au fur et à mesure et je m’organise avec un peu de retard quelquefois par rapport à mes prescriptions. J’ai commencé un bon régime après avoir pris de l’élan pour réussir. Quand j’ai arrêté de fumer je m’y étais prise en plusieurs fois, personne n’y croyait plus. Là c’est une autre forme d’élan que j’ai prise.
Ces personnes, dont certaines sont en lien avec la médecine, d'autres avec des partis politiques ou des syndicats voire des groupes religieux et des groupes de pensée ont empoisonné un peu plus que ma vie et sont responsables de l'extermination de ma mère sous mes yeux. Je raconterai et il est inutile pour elles, de continuer à me refuser les soins, ne serait-ce qu'une radio et d'afficher bien sûr pour la caméra du muguet. A chaque fois qu'on s'acharne sur moi et mon corps pour défouler sa haine c'est toujours et systématiquement en lien avec des opérations immobilières ou de l’argent qu’on verse. A Nantes le seul dentiste dans toute la Bretagne que j'avais trouvé pour me soigner vendait un appartement. Ensuite cela a été compliqué. On s'acharne sur moi et probablement sur certains médecins via des groupes de recherche médicale. Faîtes très attention, soyez précautionneux.
On m'a arraché les dents du haut, certains s'en sont réjoui. On m'a pris ma prothèse avec les piliers, c'était un modèle qui n'était pas connu de l'hôpital universitaire de Rennes et qui avait été réparé là.
On pense ainsi m'empêcher de me rendre au théâtre et de critiquer les spectacles. Ces gens ont décidé de continuer à s'imposer dans ma vie. Comme avec vous j'avais réussi à émettre quelques réserves et critiques négatives parce que vous êtes tolérant et ouvert à la rencontre, je ne vais plus laisser personne s'imposer en médiateur ou médiatrice, ni laisser ,qui que ce soit, s'asseoir à côté de vous pour que je ne vous adresse pas la parole et me défier du regard comme si je vous voulais du mal.
La cicatrisation a été extrêmement douloureuse. Je prends mes distances, c'est définitif, avec les personnes estimant qu'elles peuvent faire mon bien à ma place au lieu de s'occuper d'elles -mêmes. Que des gens fassent la guerre à des maladies au lieu de soigner et d'accompagner des êtres humains dans leur tentative de rester en vie, en bonne santé et en forme, c'est leur problème et pas le mien. Les personnes en lien avec la famille de mes parents qui collaborent à ça regardent « la poutre dans l'oeil du voisin ». Cette attitude se combat aussi en Littérature par faire changer les mentalités
J'ai porté mon nom du mieux que j'ai pu car il n'était pas seulement le nom de mon père. Pour des personnes en lien avec lui, je demande à garder mon nom d'artiste. Je faisais du Trapèze sous le nom de Jessica, pour voyager et écrire. J'ai été élevée sans personne masculine dans mon entourage familial. J'avais de l'affection et de la tolérance pour des amis accompagnant ma mère après son divorce.
Le soir, chez moi, je regardais la Lune et sa belle lumière me montrait les formes de la planète des morts comme je l'appelais. Je regardais aussi le Monsieur, un antiquaire, qui sortait de temps en temps dans son jardin. Il avait l'air très calme et très gentil ; j'avais peint son jardin.
J'écris en décalage avec l'actualité parce que je ne souhaite pas participer en tant que critique et que j'estime, à tord ou à raison, qu'on ne peut réduire toutes les œuvres à des messages politiques d'une part et que d'autre part rares sont les artistes souhaitant priver une partie du public de l'accès à leurs écrits pour des raisons qui seraient politiques. (J'ai suivi quelques cours à Sciences- politiques, pas tous les cours, et je ne suis pas diplômée. Ce n'était pas ma spécialité mais je m'y suis un peu intéressée. )
Les connaissances que j'acquière maintenant me permettront d'infléchir, de nuancer mes points de vue et de les défendre avec une base en philosophie pour le contexte des années soixante aux années quatre vingt dix, ma période d'étude. Je n'avais pas eu le temps de souhaiter une belle rentrée littéraire à Cartooning for peace mais j'ai trouvé très beau les dessins choisis pour l'éditorial de l'anniversaire, merci.
J'ai choisi de regrouper sous l'intitulé Joli Choeur les commentaires de vos dessins Plantu pour cette saison en référence au fait suivant : dans le théâtre antique on pouvait écouter et voir sur scène un choeur quelquefois. C'était sans doute une attention au public , une manière de le rendre présent, pour dire que cette relation théâtrale, cette rencontre est une fête. Même quand ce n'est pas une joie.
Je suis bien sûr déçue quand je lis des commentaires sur les réseaux sociaux, postés pour humilier alors que ne sont pas exposées les raisons de la déception, de personnes ou de machines ou de gens manipulés qui réagissent alors qu'elles ont le choix d'aller voir ailleurs. Ceci d’autant plus que l'accès à vos oeuvres est libre et qu'en plus vous avez le droit à être moins performant un jour qu'un autre, ou d'être occupé avec l'association que vous défendez.
C'est pourquoi j'ai décidé de signer pour vous Frédoune cot -cot- cot -cot. Par dérision et parce que j'en ai assez d'être harcelée. Mes démarches vis à vis de ceux et celles m'ayant laissé pour morte suivent leur cours. Je laisse à leur sordides réflexions ceux et celles profitant de la maladie et de la déchéance du corps des uns pour satisfaire leurs ambitions.
Que des « artistes de la communication » malveillants et averti.e.s du danger, c'est une évidence, veuillent aller dans le sens des complications liées à des histoires qui ne les regardent pas me dégoûte et j' éviterai de les regarder à l'avenir. Leur seul but est de se servir d'un espace médiatique pour fouiller l' intimité, de la chasser partout où elle se trouve. S'imposer et enlever aux personnes le droit à l'histoire et à la mémoire personnelle. Nous avons été prévenues, alertées, par nos dirigeants et responsables que des attaques hybrides se déroulaient sur le sol européen. Pour ne pas savoir que la Culture est un enjeu pour des personnes,étrangères ou ennemies, cherchant en Europe à influencer le jeu politique, il faut vraiment n'avoir aucune connaissance historique et mépriser beaucoup les spectateurs et spectatrices. Le souvenir des artistes assassinés à Paris mais aussi ailleurs pour ce qu'on a fait de leurs œuvres, les imposer à des personnes, me motive à continuer à critiquer. Notre défaut d’entendement peut s’améliorer.
Une personne, venue de Palestine, sur scène lors de l'anniversaire a pleuré en racontant ses souffrances . Il n'y avait pas de traduction mais un message en noir et blanc donnait le sens général.
A un moment donné la personne a fléchi le poignet droit le long du pupitre et de la main gauche a recouvert de sa paume cette main droite. Je l'ai vécu comme un signe fait à quelqu'un dans la salle ou une allusion à un événement que j'aurai peut-être vécu. Si c'est le cas on se trompe.
C'est l'occasion de dire que j'ai vu des images de personnes ayant été otages du Hamas et qui étaient présentées au public sur une scène rudimentaire. Les personnes sortaient de captivité, vivantes et en étant de dire quelques mots. Présentées à la foule pour que les gens acceptent de ne pas se venger mais de les libérer vraiment, on leur offrait parfois un objet. Dans une culture qui n'est pas la mienne, on a l'habitude d'exécuter publiquement des personnes parce qu'on pense qu'elles ont mal agi. Ces images n'étaient pas meurtrières mais ont pu choquer des gens. D'une part c'est différent d'être présent physiquement que de regarder passivement devant un écran. On ne vit pas la même expérience. D'un côté il peut vous arriver physiquement quelque chose à vous également tandis que de l'autre vous êtes en sécurité.
Cette dame sur scène n'était pas une pleureuse mais m'a fait penser à cette culture parce qu'au Maroc j'entendais ces personnes chanter pour pleurer leurs morts. Cela m'émouvait beaucoup.
Le jour de l'anniversaire j’ai compris que l'invitation au collège de France de cette personne dans un programme singulier était peut-être pour dire que des Palestiniens.iennes victimes peuvent aussi être des otages du malheur et être montrées au public avant d'être libérées de ce malheur en étant accueillies.
Pourquoi pas ? Cela m'a gênée le geste, pour être avec cette personne, ce jour là. On a utilisé ma tante Françoise qui travaillait avec Jeanine Jourdhier mariée puis divorcée d' avec mon oncle donc portant en apparence le même nom que Françoise à la patte d'oie d'Herblay au service social. On peut aussi tricher avec les initiales Madame J. Forray insinuant les confusions avec ma propre mère, décédée; mais ensuite cela fait aller dans les tricheries et mensonges d'autres personnes. Elles étaient assistantes sociales, pas ma mère. Je l'ai déjà dit Jean-Paul Quentin était un escroc et sa femme une odieuse personne. L’ancien directeur de Châlons que j’ai rencontré avant qu’il ne me sert la main pour saluer mon travail à moi, ma réussite d’enseignante disputait avec Jean Palacy les termes de « la patte d’oie » pour désigner le filet. Je suppose qu’à l’époque on es opposait puis on les faisait se rencontrer. En off, ailleurs, d’autres tractations avaient lieu. J’y reviendrai.
Je suis contre les mafias qui organisent des trafics d'êtres humains. Cela a été en ce qui concerne ma famille l'occasion de nous faire payer et plus particulièrement à moi ; mais je n'ai plus de nouvelle de personne et n'en veut plus. Des sans -papiers se donnent les adresses des familles qu'on peut approcher puis ils vous proposent de se marier . On ne peut pas leur expliquer pourquoi on leur dit non alors ils insistent mais cela t'es égal, tu n'es pas pas mariée. Quelquefois on vous traite à demi mots d'homosexuels.les d'autres fois on vous propose d'être la marraine. On a fait le coup à ce qui fut mon frère, perdu de vue, on a essayé de faire le coup à des connaissances de mes voisins du quatrième, dentiste, on a essayé de me faire le coup à moi puis on a fait le coup à ma mère de lui imposer deux types qui avaient monté une fausse agence de location. Moi j'ai tout refusé et je ne me suis pas laissée faire, on m'a immédiatement dégagée. On s'évertue à faire profiter d'un bon esprit, qu'on mêle à un esprit de vengeance, des gens dans le besoin et qui ne seront pas regardants.
Les sales histoires racontant à ma mère que mon parrain a pour nom Bruno puisque on a sous la main un livre signé d'un « G. Bruno » cela suffit. Je comprends qu'un sociologue nommé Bruno Laffort écologiste dont le frère faisait du cinéma soit une docte personne et qu’il se marie ou s’allie avec une femme d’origine familiale peut-être lointaine. Il avait travaillé sur ce sujet. Mais qu'un autre Bruno réussisse brillamment ses études d'Allemand, quand moi j'échoue lamentablement à Rennes puis au Mans risque de poser problème aux catholiques. Quand le nom de famille est « Bayern » cela me fait penser aux joueuses de football d'Henin-Beaumont venues d'Afrique avec leurs mensonges. Je comprends bien qu'il vous faut trouver des noms et des familles d'accueil, des noms pour vos adresses etc. Mais moi j'en ai trop vu, trop souffert, trop vécu. Je défends la Littérature et ses auteurs ; je comprends vos combats mais ce n'est pas le mien dans l'immédiat. C'est pourquoi je reste critique. C'est une vocation profondément ancrée en moi. Je ne m'intéresse pas aux écrits collectifs. Les trois auteurs dont je continue d'étudier
des œuvres, n'avaient pas du tout envie de jouer avec leur identité ou leur nom comme certains voudraient le faire croire en changeant eux-même de nom et en donnant des adresses courriel fantaisistes.
Ceux qui me reprochent des faits dans le dos et volent de plausibles explications en fouillant chez moi de plus belle seront déçus. Mon voisin dentiste avait eu trois filles par fécondation in vitro. Il était d'origine chinoise. Je ne connais pas les motivations. Une de ses filles était médecin. J'ai donné à sa maman un souvenir de ma mère car cette dame fut gentille avec ma mère. Le vase n'est pas pour sa fille, en cas de décès mais pour son fils Stéphane qui habitait aux USA et que je n'ai pas connu. Thérèse aurait voulu aller lui rendre visite et souffrait de ne pas pouvoir voyager. Alors j'ai eu l'idée de lui donner ce vase blanc car j'ai pensé que Stéphane était né dans sa vie de jeune fille avant son deuxième mariage. Thérèse ne m'a pas demandé la signification de ce vase, je n'ai pas pu lui dire ce qui figure dessus et pourquoi ma mère y tenait tant.
Comme on m'empêchera d'écrire des brouillons, de formuler mes idées,( parce qu'on veut que cela vienne du ciel, tombe sous le sens, soit facile, aille vite) d'écrire mes mémoires pour parler à ma place, me considérant comme moins qu'un animal depuis si longtemps, je prends ces risques de publier aujourd'hui, sans me relire. Je place un petit commentaire dans peu de temps, si j'arrive à remettre en route le réseau social, sinon ici, sur mon site. Il est déjà préparé mentalement.
On m'attaque dans ma vie privée comme on l'a fait avec Raymond Cousse car on ne savait pas quoi lui répondre sur le plan littéraire. Ensuite on m'évince et on prend ma place puis ensuite on reprend à son compte les projets en noyant le poisson dans l'eau. Bruno devient Bruno Lesprit dans « la machine à rechier » Jusqu'à maintenant cela a été facile mais là cela le devient moins. Quand certains perdent, ils tuent. La communication ce n'est pas la Littérature. J'aime bien la littérature comparée et j'avais comparé un Sergueï à une Elena. Avec vous Plantu je vais continuer à comparer, plusieurs de vos propres dessins car j’avais un peu raté la présentation générale de vos œuvres. Là au moins on ne me traitera plus de vache. Bonne rentrée littéraire à Vous.
Mes commentaires des dessins de Micaël seront rangés à la rubrique « au jour le jour »j’ai choisi
ce nom inspirée par le récit « Essai sur le fou de champignons. Une histoire en soi. » de Peter Handke. Le texte intitulé « Peter Handke , la suite » sera bientôt publiée ici. J’ai du retard car il m’a fallu changer de discipline universitaire. Je préparerai mieux mes dossiers d’entrée la prochaine fois et peut-être serais je admise quelque part. Je pourrais être bien avec des personnes qui s’y connaissent, apportent un savoir-faire, une expertise et envisager l’avenir avec.
Les titres que je donne à mes commentaires sont parfois différents du titre donné par l’artiste à son dessin. C’était le cas avec Crépuscule pour la première fois. J’ai intitulé mon commentaire Paris-Plage parce que des opérations d’animation ont été organisées à Paris. On trouvera dans les encyclopédies en ligne ou auprès de professionnels des présentations des livres de Georges Pérec. A Cerisy un beau colloque a été organisé en présence de sa compagne
Dans le Monde on autorise 1000 caractères mais je vais publier la version plus descriptive pour les personnes n’ayant pas accès à l’image en 1500 caractères pour motiver les journaux à accorder un peu plus de place. Un des points communs entre Micaël et Peter Handke est qu’avec eux il y a toujours une suite.
Une partie de la famille de mes parents aimait bien la guinguette et la fête c’est pourquoi je trouverai le moyen de reprendre mon nom d’acrobate au trapèze Jessica, pour eux. Simone, qui ne m’a pas parlé parce que probablement on le lui a interdit a eu le temps avant de décéder de me faire parvenir une information importante.Merci C’est seulement dommage d’avoir refusé de m’aider, moralement.
A Châlons certains avaient fêté l’anniversaire de Géza un jour mais ce sont bien mes ancêtres à moi qui sont passés par des écluses et par le collège à Châlons. Un jour Géza m’a invité à sa table en professionnel, cela a créé des jalousies inutiles. Je n’ai pas peur de la concurrence mais on s’est servi de moi pour m’opposer à bien des personnes. Lorsqu’on s’adresse à moi en me disant, au lieu du « je » : « Nous les étudiants étrangers » c’est me mettre en opposition ou mal à l’aise. C’est une question de priorité dans les combats, les défenses. Ou bien on veut seulement m’indiquer qu’on est pas seul et tenu par un groupe, ce que je comprend.
Puisque mon parrain était ambassadeur d’autres ont voulu passer par des parrains et des marraines pour obtenir des avantages. Ce fut le cas de la marraine de Juliette, avec laquelle sa mère s’est disputée. Car Anne-Marie décédée refusait de mentir et de prendre la place d’une autre.
Je n’ai pas été invitée au mariage de ce qui fut mon frère aîné, perdu de vue. J’ai rencontré son ex-femme car elle m’avait forcé à être la marraine de son fils. Je voulais à l’époque clarifier un peu les relations. Elle m’a dit que j’étais logée comme étudiante et qu’elle ne voulait pas m’héberger, ce que je ne lui demandais pas car c’était faux. J’étais logée comme travailleuse, contractuelle dans l’Education Nationale.Sur les boîtes aux lettres là ou j’habitais a alors été inscrit le nom d’un Stéphane Vogel, un ancien voisin qui avait connu la galère ,je ne sais pas pourquoi. Je l’avais rencontré car je voulais laisser à son fils et à sa fille quelque chose. Son fils a comme les autres volé ce que je lui donnais, elle n’a rien rendu de ce que je prêtais, comme les autres. Ni j’ai bien reçu ni en retour : « comment ça va ? »
Une photo de ma mère, émue jusqu’aux larmes au mariage de son fils aîné, le coup déformé par la violence qu’elle avait subie jeune a été prise ce jour là.
La rue « hent Boloï » est une rue Bolchoï sans la lettre « c ». Il y a eu un P.L.U .pour cela. Pas seulement à Forcalquier ou on a ajouté « Impasse » devant les Rocailles de manière très méchante. mais en plus à Plougrescant.
J’ai été attaquée à 19 ans par un kinésithérapeuthe de métier. J’avais osé raconter que Noureev avait été soigné là , proche du métro La Muette à Passy. Le métier de Gérard Fazoli directeur incompétent de Châlons au C.N.A.C. était kinésithérapeuthe, ses parents à ce qu’il paraît étaient musiciens. Il a fait souffrir Geza Trager qui a eu le temps de m’en parler parce que je suis rentrée précipitamment du Maroc.
Un homme malhonnête se ventant d’avoir eu une fille en Corée et des ambitions en Musique était professeur à St Brieuc. Il voulait partir en Belgique. Il est arrivé avec une professeure d’allemand qui a exigé de prendre la chambre qu’on me prêtait jusque là. Ils ont bien rigolé dans mon dos et fouillé comme des malpolis qu’ils étaient dans le lycée catholique qui m’accueillait. Mais moi je ne l’ai pas fait. Pourtant Monsieur Philippe s’est inquiété auprès de moi comme si moi j’avais une clef alors que moi je n’en avais plus chacun pouvait fouiller ma chambre quand la sienne à lui fermait .
Comme Sandrine vous le confirmera on faisait des travaux dans cet établissement du groupe privé d’Armor.
J’ai reçu Monsieur le Ministre de l’Education une attestation de travail des services du rectorat de Rennes avec beaucoup de retard indiquant un fait nouveau non connu de mes professeures à Rennes un emploi en 2023-24. Il est inscrit dessus un an d’ancienneté et emploi de « Vendanges » au poste de « Arts Ménagers ». J’espère que Monsieur P. Grigoli et Madame Blin trouveront cela moins drôle, un jour, de donner une telle attestation à une ancienne Attachée d’Administration ayant suivi la m^me formation complémentaire que les I.R .A. titulaires à Dijon à l’Ecole d’Agronomie. Après 10 ans passés à enseigner je n’ai pas eu cher Peter Handke qui en prendra connaissnace un jour beaucoup eu l’occasion de me réjouir du sort que m’a réservée l’État français. J’ai travaillé à l’EPLE de Sains du Nord et à Le Quesnoy sans jamais un seul remerciement à part « mort aux vaches » inscrit par des taupes pourries sur le commissariat de Loos avant qu’il ne ferme.
Ceux et celles qui s’emparent de mes recherches généalogiques s’ emparent d’une histoire et d’une mémoire qui n’est pas la leur , cela ne vous mènera nulle part. Je suis triste pour les enfants de ma marraine, ces jours-ci. Ma lettre adressée aux enfants de mon parrain peut-être leur sera transmise. Je vais m’organiser pour être visible dans des endroits privés. Au Kawa du Lucernaire, dans une Guinguette et dans un couvent alternatif dédié à l’animation. Je m’y rendrai régulièrement car je sais bien qu’on me met en quarantaine et qu’on coupe mes communications ou qu’on interfère. Cela doit cesser.On pourra me rencontrer. J’ai raté par exemple deux fois Nathalie Piegeay à Rennes puis au grand Palais.
Je suis diplômée de Lyon 2 avec cette inscription « conception et mise en œuvre de projets culturels » . On refuse la conceptualisation, on veut « une guerre ou un face à face » , on refuse l’élaboration, les vrais artistes ne la refusent pas. Celle-ci échappe à mes harceleurs et harceleuses. Pourtant c’est la vie quand quelque chose échappe « quand un mot pète plus haut que l’autre ». Cette phrase est de Raymond Cousse, je m’en souviens.Je ne suis pas d’accord avec tous les combats, j’ai mes priorités. Fouiller les œuvres de Pierre Loti et grabouiller là ou on voit marqué « poupée », cela suffit. On avolé assez de photos. En s’attaquant devant moi à Julien Viaud on prend des risques que j’en parle.
Je n’ai pas besoin de personnes extérieures du domaine psy mais je vais faire le point avec un spécialiste pour lui dire au revoir gentiment s’il veut bien et s’il a un avis j’en tiendrai compte.
En ce qui concerne l’imprimé que j’ai cru bon donner au Château de Vaux le Vicomte, si cela continue avec les coups bas on devra le donner à Madame la première Dame de France, B. Macron qui le placera en sécurité à l’Elysée. Au Château vous pourrez garder la numérisation. Quant aux petits documents d’accompagnement c’était pour éviter de laisser courir les malentendus.
A Rennes 2 était inscrit une belle phrase d’Erasme : « le vrai miroir de nos discours est le cours de nos vie » oui à cette phrase dans ma mémoire vous n’allez pas pouvoir tout effacer. Je suis française je défends ma culture et mes origines bretonnes, entre autres.
J’ai gardé un bon souvenir de mes instituteurs qui effectivement jusqu’à un Monsieur « Godot » ont été les seuls adultes masculins. J’ai trouvé beaucoup de belles choses en lisant la signification de Samuel par Monsieur Pastoureau. Ces choses font partie d’un beau travail, ne les gâchez pas s’il vous plaît, en souvenir de Monsieur Songe.
Werner et moi avons été piégés par un publicitaire dès notre arrivée à Forcalquier sur un passage piéton, pris en photo. Elisabeth et moi avons été piégés par un publicitaire lors d’une visite de celle-ci chez moi. Ben avait une maman qui probablement connaissait beaucoup de personnes, en plus de son amie Anne ou de ses amis musiciens. Il y avait des graffitis au lycée de Pontoise, là ou a vécu une des personnes Charb peut-être disparues lors des attentats à Paris.
J’ai beaucoup apprécié que Raymond Cousse parte de la scène et que celle-ci reste allumée. Il parlait en marchant. Je ne comprenais pas grand-chose cette fois là parce que c’est mieux de lire le livre avant certaines fois mais je me disais que la scène était comme un livre. Une fois fermé on se souvient, l’histoire reste, la mémoire prend le relais, la vie continue.
J’ai été mise en danger et on a oublié de me donner l’adresse d’une personne qui aurait pu aider. J’ai votre adresse Madame. Des que je le peux, je vous contacte. Il y a eu des signes qui ont mal été mal interprétés.
Une personne avait fait très mal à ma maman, en lien avec le pétrole, institut dans lequel travaillait ma bonne-maman. Cette personne, en lien avec Shell, et le marketing publicitaire n’a pas eu raison. Je le sais par mon père. Cette personne est en lien avec ce qui fut mon frère aîné et son prénom. Je l’ai su parce que mon père m’a alerté à sa façon deux fois. Les artistes entendent des faits que les autres n’entendent pas . J’écris parce qu’il y a danger. Je m’attendais à des difficultés avec Charline comme il y en a eu avec Juline et avec Chantalline et aussi « Armorine »écrit sur les camions citernes. Même si personne ne me prend en stage, même si aucun universitaire ne m’accompagne, le talent de ces trois auteurs sera reconnu. En précipitant les choses quelquefois on ne fait qu’accélérer ce qui est à venir et « qu’on ne sent pas venir car on hume trop haut ».
Je pense que les voix humaines traversent le vide. Ma voix me vient de loin. Les personnes décédées n’ont pas pu dire ce qu’elles avaient à dire. Par exemple la littérature des années soixante que j’étudie nous fait ouvrir les oreilles à leur écoute, alors c’est un peu discontinu. Le fil de la vie reprend ainsi par certains appels que créent, qu’engendrent que déclenchent ces œuvres lorsqu’elles sont bien lues ou lues d’une certaine façon. Il est important d’expliquer à des libertaires que la religion qu’ils combattent comme une croyance est liée à un besoin humain de vivre avec le vide. Ils n’entendront pas le mot Dieu. J’expliquerai que Dieu est un élément vide c’est pourquoi on ne représente pas certaines choses. C’est pourquoi on fait le vide en soi. Je montrerai comment des anarchistes dans le passé, comme aussi des romantiques ont fait le vide en eux. Ils pourront alors accepter l’idée que le vide en littérature existe qu’on peut vivre avec et en faire des usages bénéfiques comme le rire qui explose défait des parois, des murs, des noeuds.
Cette notion n’est pas réservée à des consommateurs de champignons ou d’opium leur permettant de dépasser un instant leurs capacités cérébrales. Cela changera un peu la donne. Cela se voit dans les textes cela c’est mon étude, mon idée. Vous ne pourrez pas me court-circuiter avec des machines. La philosophie et les philosophes pourront aussi continuer à s’emparer de la relation entre philosophie et religion mais pas sans la Littérature des années soixante qui de mon point de vue a fait une très belle place au vide, plus petit élément de notre univers. Faire le vide en soi beaucoup de personnes font cela. Il existe des techniques différentes pas déniées d’intérêt. La Littérature comme art du vide est une vue de l’esprit, certes. C’est une manière d’étudier certaines œuvres, dont des oeuvres anciennes mais pas toutes les œuvres. On peut seulement le prouver par la littérature et les connaissances propres à cet art, à cette discipline. C’est ce qui est beau.
Un dernier mot pour mon unique lecteur avéré le seul a avoir accepté d’ouvrir mon livre, de me donner quelques mots, au pied levé, de me livrer quelques impressions. J’ai travaillé d’arrache-pied tout l’été, vous m’avez donné le courage et l’envie pour toujours. Je pense à vous, je vous imagine pas physiquement bien sûr, tout cela restera une surprise, votre réaction ou votre silence, votre expression du visage. Quelquefois j’ai un avant-goût. Un jeune probablement de culture musulmane (pour moi la religion à Rennes c’est plutôt de l’ordre du privé, de l’intime ou de la conviction intérieure) m’a fait un signe de la main vers son coeur. Je suis tête en l’air et je n’ai pas osé lui répondre mais nous nous sommes aperçus, merci. Une autre fois on m’a dit bonjour gentiment mais j’ai peur alors je ne me suis pas détendue pour renvoyer une salutation.
Le vide sans quoi aucune vie n’est possible façonne votre environnement comme le mien c’est pourquoi je vais m’abonner à d’autres journaux, en souvenir de mon beau livre sur Beaumarchais, que j’ai parcouru et feuilleté, pour que vos amis, mon cher lecteur, dont je suis certaine qu’ils viennent d’ horizons différents puissent avoir un petit mot de satisfaction à partager avec vous.
Ce que je cherche à écrire est très important parce qu’à l’avenir les relations entre espace et territoire sauveront des vies en faisant évoluer , changer les mentalités. On trouvera à accorder un autre intérêt au territoire. Ainsi des espaces qu’on considérait des « zones tampons » pourraient être reconsidérées comme des zones non pas à envahir, ce fut le cas de la Pologne dans un sens puis dans un autre, mais une zone à laquelle on accorde un caractère partagé. En fonction de son histoire, quand celle-ci a été construite, façonnée par des militaires, qui se sont donnés du mal. On pourra trouver comment honorer la mémoire des uns et des autres en aménageant des espaces de vie, des artefacts, dans lesquelles les personnes de chaque côté trouveront un intérêt à la mise en valeur d’un nouveau patrimoine, une estime, un sens à être là, à y habiter ou à y venir. Si pas maintenant , plus tard. Ils pourront envisager pour leur descendance un territoire un lieu à vivre de manière intéressante pour descendants réciproques.C’est plus facile peut-être là dans ce champ de la pensée ouvert par la Littérature et les sciences humaines de construire un avenir partagé. Le spectacle a aussi ouvert des voies, des artistes se sont rencontrés. Avec des constitutions reconnaissant un passé commun, des héritages dont on est plus fier que d’autres, pour accorder par exemple à des jeunes issus des deux pays ou des deux régions devenues frontalières et qui se sont par le passé opposées, les mêmes droits quand ils viennent. Certaines civilisations disparaissent , certes, certains peuples s’anéantissent, mais des savoir -faire existent qui ne sont pas mis en valeur. Bonne journée, belle rentrée littéraire.
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