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Par Frédérique Cohignac

Traverser le vide en compagnie de Monsieur Songe(Robert Pinget) l'Essai sur le fou de champignons. Une histoire en soi (Peter Handke) Stratégie pour deux jambons

Dernière mise à jour : il y a 1 jour

Vous trouverez ici deux textes car la page sur le site n'est pas accessible. L'erreur sera rectifié sous peu. L'un publié initialement à la Saint-Claude 2026 présente la problématique et l'autre un plan détaillé, que j'ai fait parvenir ce week-end à l'université rennes 2. Le travail sur Peter Handke est déjà fait. Je ne fais que reprendre, rédiger, cela ira assez vite.

Celui sur quelques dessins de Willem aussi.

Lorsque la page sera de nouveau accessible vous devrez cliquer sur traverser le vide en compagnie de Monsieur Songe... pour retrouver ces deux textes. Je n'ai pas pu afficher les belles couvertures du roman de Raymond Cousse car je voulais afficher celle des Ed. Flammarion et garder les autres pour les commenter. Je placerai d autres couvertures de Flammarion avec le titre d'un autre ouvrage de Raymond Cousse car la présentation en est la même des traits de couleur noir et des lettres en rouge sur un papier écru. Ne vous inquiétez pas.

Je mettrai ensuite en ligne une étude de l'inkipit de l'Essai sur le fou de champignons ainsi qu'une étude du vide dans trois autres essais de Peter Handke.

Le 15 mai est une date importante j'ai perdu des êtres qui m'étaient chers.


Ceux et celles m'ayant approché le 30 avril pensant que j'avais le coeur à fêter quoi que ce soit n'ont sans doute pas assez fouillé ma vie privée. Ils ne m'intéressent pas ces gens là qui refusent une intimité aux autres. Que ceux qui veulent s'attaquer à ma vie privée sachent ceci. Mon testament sera mis en ligne et probablement changé. La liste des objets que j'ai donnés sera publiée aussi. La longue liste de ce qu'on me vole, chaque jour, sera publiée aussi à la rubrique harcèlement. Je supprime deux listes de commentaires de dessins à caractère très personnel, pour me défendre, et poursuivre mon travail de critique littéraire amatrice d'Arts visuels. On m'a volé l'original en liège d'une photo que j'avais collé sur une tombe avec cette inscription A la paix. Merci à toutes les personnes qui travaillent pour la paix.


Je publie ici des extraits de la rédaction de mon mémoire des étapes de travail. Je ne sais pas ce que je garderai pour l'étape finale

je ne sais pas si je recevrai un conseil et cela m'est devenu égal, j'ai choisi de rendre public quelques parties

Ceux et celles refusant de me lire de me donner un mot le ferons peut-être plus tard. Vous avez la possibilité de réagir

sur les commentaires. Je me doute que vu la situation internationale c'est difficile pour certains et que je suis copiée puis diffusée. En cas de problème, je suis joignable. Je vais maintenant pour ma part prendre des précautions en modifiant mon site pour

Les que personne ne se sente justifié ou encouragé à parler à ma place, me faire taire, ou utiliser mes propos à des fins extra littéraires ou malsaines. Je place en mettant en dessus ce qui est le plus récent. En dessous vous trouvez ce que j'ai publié auparavant.

Les premières connaissances que j'ai reçues concernant la cellule est que celle-ci serait une des plus petites parties constituant un organisme vivant. On apprenait aussi que chaque cellule effectue des échanges avec l'extérieur. Ainsi les cellules composant les plantes ou celles constituant un tissu humain.

A l'adolescence les êtres humains activent certains processus. Les garçons ont la voix qui mue, les filles voient apparaître leurs règles et pour chacun.e des modifications se produisent à l'intérieur du corps humain.

Ce phénomènes était nommé « différenciation cellulaire » dans mon dictionnaire ordinaire. Il était aussi précisé que les recherches médicales n'expliquent pas complètement ce processus.

J'ai d'abord choisi un titre pour mon mémoire puis il est devenu celui de la deuxième partie: Du vide, espace de différenciation dans trois récits auto-réfléxifs. Après que j'ai posé ma première hypothèse : Le vide serait moteur dans ces trois récits,

Pourquoi pas alors aussi dans d'autres discipline ? J'ai voulu ouvrir pour que d'autres soient intéressé.e.s et prennent aussi cet élément en considération d'où le choix de la formulation.

Cette hypothèse je l'appuie sur des travaux exposés lors d'un colloque auquel j' ai assisté à Cerisy intitulé : Littérature et Arts du vide Les actes du colloque ont été publiés. A retrouver à la rubrique « références » ainsi que tous les autres titres cités ici, soulignés et placés en italique.

La lecture de L'ouvrage de  Xuan Thuan Trinh La plénitude du vide professeur vietnamien enseignant aux U.S.A., en Virginie complétera agréablement et efficacement vos connaissances. C'est un scientifique modéré reconnaissant les limites de sa discipline.

La première partie de mon mémoire est une présentation des trois ouvrages. Je souhaite m'inspirer ou essayer de reproduire la façon dont un professeur d'allemand savait me présenter les ouvrages. Ma problématique s'articule autour de qui parle. La deuxième partie porte sur ce qui est écrit, comment cela est écrit ?. Je souhaite analyser l'emploi des mots et la construction des phrases. . Faire un peu de stylistique, à mon modeste niveau, m'exercer à reconnaître les différentes formes d'argumentation, caractériser ce que j'ai perçu de singulier et rendre manifeste la façon dont les textes se répondent en abordant les questionnements communs auxquels ces trois écrivains font face.

J'ai poursuivi mon étude des trois textes. La façon dont les Littéraires, qu'ils traduisent ou commentent, se sont emparés de cette notion polysémique de vide a beaucoup guidé la suite de mon travail.

Dans un premier texte sur plusieurs essais de Peter Handke je constate que le vide se traverse. Je ne l'ai pas publié. Je le ferai sans tarder à la rubrique Peter Handke sous le titre A Peter Handke en personne. Il ne s'agit évidemment pas de l'interpeller et surtout pas publiquement mais de lui sourire parce que la lecture de ses œuvres m'en donne envie.

Un professeur m'a encouragée et proposé de lire des ouvrages de François Cheng. Hors ce spécialiste expose dans le livre du vide médian et dans Vide et plein le langage pictural chinois les bienfaits d'un bon usage du vide. Laisser le vide s'installer en nous. Le geste alors celui de l'écrivain terme auquel Nathalie Sarraute tenait beaucoup peut être envisagé en tant que geste équilibrant à la fois des énergies, des forces, contenues dans le corps avec des ondes, des impressions ou des idées venues du dehors. En ce sens certains écrits se lisent comme une médiation; le fait de dire peut être perçu comme un acte de compensation. Je reviendrai sur les formidables explications données par Robert Pinget sur ce qu'il ressent. En effet il évoque un « puits artésien » fonctionnant avec le vide et se créant en lui d'où jaillit la voix. Puis il choisit ce qu'il écrit, ce qu'il retient pour nous. Les paroles entendues viennent -elles de l'extérieur ou de l'intérieur ? Il me semble que ce n'est pas aux abruti.e.s me harcelant et me traitant de shizophrène de rédiger à ma place.

Robert Pinget ,lui, a écrit Cette voix dont la lecture a submergé d'admiration et empli d'une joie profonde Raymond Cousse.


Après avoir également participé à une petite rencontre organisée autour de la notion d'appropriation en Littérature . J'y ai défendu l'idée que ce terme peut revêtir le sens d'accepter de faire le vide en soi pour recevoir et être à l'écoute de la voix d'un autre. J'y ai expliqué qu'aujourd'hui plus encore que ce ne fut le cas auparavant les gens, le public ne veut pas ni lire, ni écouter. Depuis les années années soixante, dans une société du plein et du Toujours plus pour reprendre le titre d'un ouvrage du célèbre journaliste François de Closets paru en 1982 on refuse la recherche et la satisfaction de cet équilibre. D'autres artistes ainsi la chorégraphe Maguy Marin dans sa performance intitulée Y aller voir de plus près en 2021 expose les limites de cet aveuglement collectif composé d'un trop plein d'explications et d'indications empêchant toute pensée, tout mouvement, toute expression. Les danseurs alors rendent manifeste l'impossibilité de tout mouvement. Ce trop plein ne génère que la colère intérieure, étouffée et donc la violence et la guerre.

Ces trois écrivains Robert Pinget, Peter Handke et Raymond Cousse traversent le vide. Ce faisant ils offrent un chemin. Un chemin qui peut ensuite être emprunté par d'autres. Je devrais écrire offraient mais la Littérature et leurs textes traverseront le temps, j'en suis convaincue. Je le souhaite et c'est pourquoi j'écris quitte à affronter des esprits chagrins.

Peter Brook avait trouvé un joli titre pour un de ses livres témoignant de sa vie de comédien L'espace vide. L'idée m'est venue que peut-être cette scène, cet espace est intérieur aussi.

Le titre de ma troisième partie est : Vers un art de l'attitude ? J'emprunte ce titre à un travail sur l'histoire de l'art Le vide dans l'art du 20 ème d'une professeure chinoise, Shyan Li, ayant enseigné en France à Aix en Provence qui elle-même le tient sans doute d'un linguiste russe. L'étude de la réception des oeuvres étudiées se fera en fonction de ce que j'ai ressenti, de ce que cela m'a fait et avec un cadre théorique que j'ai élaboré pour chacune des parties. L'analyse des dysfonctionnements de la réception qui à l'époque n'était à bien des égards pas satisfaisante pour aller vers une remédiation et une réflexion sur la manière de diffuser ces oeuvres.

J'ai opté pour ce format court lors du choix du titre de mémoire.

 Traverser le vide en compagnie de Monsieur Songe... A l'intérieur de cette étude je développe une réflexion sur les trois récits auto-réflexifs. Il s'agit de comparer l'ouvrage de

 Robert Pinget Monsieur Songe

 avec celui de

Raymond Cousse Stratégie pour deux jambons

Les premières connaissances que j'ai reçues concernant la cellule est que celle-ci serait une des plus petites parties constituant un organisme vivant. On apprenait aussi que chaque cellule effectue des échanges avec l'extérieur. Ainsi les cellules composant les plantes ou celles constituant un tissu humain.

A l'adolescence les êtres humains activent certains processus. Les garçons ont la voix qui mue, les filles voient apparaître leurs règles et pour chacun.e des modifications se produisent à l'intérieur du corps humain.

Ce phénomènes était nommé « différenciation cellulaire » dans mon dictionnaire ordinaire. Il était aussi précisé que les recherches médicales n'expliquent pas complètement ce processus.

J'ai d'abord choisi un titre pour mon mémoire puis il est devenu celui de la deuxième partie: Du vide, espace de différenciation dans trois récits auto-réfléxifs. Après que j'ai posé ma première hypothèse : Le vide serait moteur dans ces trois récits,

Pourquoi pas alors aussi dans d'autres discipline ? J'ai voulu ouvrir pour que d'autres soient intéressé.e.s et prennent aussi cet élément en considération d'où le choix de la formulation.

Cette hypothèse je l'appuie sur des travaux exposés lors d'un colloque auquel j' ai assisté à Cerisy intitulé : Littérature et Arts du vide Les actes du colloque ont été publiés. A retrouver à la rubrique « références » ainsi que tous les autres titres cités ici, soulignés et placés en italique.

La lecture de L'ouvrage de  Xuan Thuan Trinh La plénitude du vide professeur vietnamien enseignant aux U.S.A., en Virginie complétera agréablement et efficacement vos connaissances. C'est un scientifique modéré reconnaissant les limites de sa discipline.

La première partie de mon mémoire est une présentation des trois ouvrages. Je souhaite m'inspirer ou essayer de reproduire la façon dont un professeur d'allemand savait me présenter les ouvrages. Ma problématique s'articule autour de qui parle. La deuxième partie porte sur ce qui est écrit, comment cela est écrit ?. Je souhaite analyser l'emploi des mots et la construction des phrases. . Faire un peu de stylistique, à mon modeste niveau, m'exercer à reconnaître les différentes formes d'argumentation, caractériser ce que j'ai perçu de singulier et rendre manifeste la façon dont les textes se répondent en abordant les questionnements communs auxquels ces trois écrivains font face.

J'ai poursuivi mon étude des trois textes. La façon dont les Littéraires, qu'ils traduisent ou commentent, se sont emparés de cette notion polysémique de vide a beaucoup guidé la suite de mon travail.

Dans un premier texte sur plusieurs essais de Peter Handke je constate que le vide se traverse. Je ne l'ai pas publié. Je le ferai sans tarder à la rubrique Peter Handke sous le titre A Peter Handke en personne. Il ne s'agit évidemment pas de l'interpeller et surtout pas publiquement mais de lui sourire parce que la lecture de ses œuvres m'en donne envie.

Un professeur m'a encouragée et proposé de lire des ouvrages de François Cheng. Hors ce spécialiste expose dans le livre du vide médian et dans Vide et plein le langage pictural chinois les bienfaits d'un bon usage du vide. Laisser le vide s'installer en nous. Le geste alors celui de l'écrivain terme auquel Nathalie Sarraute tenait beaucoup peut être envisagé en tant que geste équilibrant à la fois des énergies, des forces, contenues dans le corps avec des ondes, des impressions ou des idées venues du dehors. En ce sens certains écrits se lisent comme une médiation; le fait de dire peut être perçu comme un acte de compensation. Je reviendrai sur les formidables explications données par Robert Pinget sur ce qu'il ressent. En effet il évoque un « puits artésien » fonctionnant avec le vide et se créant en lui d'où jaillit la voix. Puis il choisit ce qu'il écrit, ce qu'il retient pour nous. Les paroles entendues viennent -elles de l'extérieur ou de l'intérieur ? Il me semble que ce n'est pas aux abruti.e.s me harcelant et me traitant de shizophrène de rédiger à ma place.

Robert Pinget ,lui, a écrit Cette voix dont la lecture a submergé d'admiration et empli d'une joie profonde Raymond Cousse.


Après avoir également participé à une petite rencontre organisée autour de la notion d'appropriation en Littérature . J'y ai défendu l'idée que ce terme peut revêtir le sens d'accepter de faire le vide en soi pour recevoir et être à l'écoute de la voix d'un autre. J'y ai expliqué qu'aujourd'hui plus encore que ce ne fut le cas auparavant les gens, le public ne veut pas ni lire, ni écouter. Depuis les années années soixante, dans une société du plein et du Toujours plus pour reprendre le titre d'un ouvrage du célèbre journaliste François de Closets paru en 1982 on refuse la recherche et la satisfaction de cet équilibre. D'autres artistes ainsi la chorégraphe Maguy Marin dans sa performance intitulée Y aller voir de plus près en 2021 expose les limites de cet aveuglement collectif composé d'un trop plein d'explications et d'indications empêchant toute pensée, tout mouvement, toute expression. Les danseurs alors rendent manifeste l'impossibilité de tout mouvement. Ce trop plein ne génère que la colère intérieure, étouffée et donc la violence et la guerre.

Ces trois écrivains Robert Pinget, Peter Handke et Raymond Cousse traversent le vide. Ce faisant ils offrent un chemin. Un chemin qui peut ensuite être emprunté par d'autres. Je devrais écrire offraient mais la Littérature et leurs textes traverseront le temps, j'en suis convaincue. Je le souhaite et c'est pourquoi j'écris quitte à affronter des esprits chagrins.

Peter Brook avait trouvé un joli titre pour un de ses livres témoignant de sa vie de comédien L'espace vide. L'idée m'est venue que peut-être cette scène, cet espace est intérieur aussi.

Le titre de ma troisième partie est : Vers un art de l'attitude ? J'emprunte ce titre à un travail sur l'histoire de l'art Le vide dans l'art du 20 ème d'une professeure chinoise, Shyan Li, ayant enseigné en France à Aix en Provence qui elle-même le tient sans doute d'un linguiste russe. L'étude de la réception des oeuvres étudiées se fera en fonction de ce que j'ai ressenti, de ce que cela m'a fait et avec un cadre théorique que j'ai élaboré pour chacune des parties. L'analyse des dysfonctionnements de la réception qui à l'époque n'était à bien des égards pas satisfaisante pour aller vers une remédiation et une réflexion sur la manière de diffuser ces oeuvres.

J'ai opté pour ce format court lors du choix du titre de mémoire.

 Traverser le vide en compagnie de Monsieur Songe... A l'intérieur de cette étude je développe une réflexion sur les trois récits auto-réflexifs. Il s'agit de comparer l'ouvrage de

 Robert Pinget Monsieur Songe

 avec celui de

Raymond Cousse Stratégie pour deux jambons

Les premières connaissances que j'ai reçues concernant la cellule est que celle-ci serait une des plus petites parties constituant un organisme vivant. On apprenait aussi que chaque cellule effectue des échanges avec l'extérieur. Ainsi les cellules composant les plantes ou celles constituant un tissu humain.

A l'adolescence les êtres humains activent certains processus. Les garçons ont la voix qui mue, les filles voient apparaître leurs règles et pour chacun.e des modifications se produisent à l'intérieur du corps humain.

Ce phénomènes était nommé « différenciation cellulaire » dans mon dictionnaire ordinaire. Il était aussi précisé que les recherches médicales n'expliquent pas complètement ce processus.

J'ai d'abord choisi un titre pour mon mémoire puis il est devenu celui de la deuxième partie: Du vide, espace de différenciation dans trois récits auto-réfléxifs. Après que j'ai posé ma première hypothèse : Le vide serait moteur dans ces trois récits,

Pourquoi pas alors aussi dans d'autres discipline ? J'ai voulu ouvrir pour que d'autres soient intéressé.e.s et prennent aussi cet élément en considération d'où le choix de la formulation.

Cette hypothèse je l'appuie sur des travaux exposés lors d'un colloque auquel j' ai assisté à Cerisy intitulé : Littérature et Arts du vide Les actes du colloque ont été publiés. A retrouver à la rubrique « références » ainsi que tous les autres titres cités ici, soulignés et placés en italique.

La lecture de L'ouvrage de  Xuan Thuan Trinh La plénitude du vide professeur vietnamien enseignant aux U.S.A., en Virginie complétera agréablement et efficacement vos connaissances. C'est un scientifique modéré reconnaissant les limites de sa discipline.

La première partie de mon mémoire est une présentation des trois ouvrages. Je souhaite m'inspirer ou essayer de reproduire la façon dont un professeur d'allemand savait me présenter les ouvrages. Ma problématique s'articule autour de qui parle. La deuxième partie porte sur ce qui est écrit, comment cela est écrit ?. Je souhaite analyser l'emploi des mots et la construction des phrases. . Faire un peu de stylistique, à mon modeste niveau, m'exercer à reconnaître les différentes formes d'argumentation, caractériser ce que j'ai perçu de singulier et rendre manifeste la façon dont les textes se répondent en abordant les questionnements communs auxquels ces trois écrivains font face.

J'ai poursuivi mon étude des trois textes. La façon dont les Littéraires, qu'ils traduisent ou commentent, se sont emparés de cette notion polysémique de vide a beaucoup guidé la suite de mon travail.

Dans un premier texte sur plusieurs essais de Peter Handke je constate que le vide se traverse. Je ne l'ai pas publié. Je le ferai sans tarder à la rubrique Peter Handke sous le titre A Peter Handke en personne. Il ne s'agit évidemment pas de l'interpeller et surtout pas publiquement mais de lui sourire parce que la lecture de ses œuvres m'en donne envie.

Un professeur m'a encouragée et proposé de lire des ouvrages de François Cheng. Hors ce spécialiste expose dans le livre du vide médian et dans Vide et plein le langage pictural chinois les bienfaits d'un bon usage du vide. Laisser le vide s'installer en nous. Le geste alors celui de l'écrivain terme auquel Nathalie Sarraute tenait beaucoup peut être envisagé en tant que geste équilibrant à la fois des énergies, des forces, contenues dans le corps avec des ondes, des impressions ou des idées venues du dehors. En ce sens certains écrits se lisent comme une médiation; le fait de dire peut être perçu comme un acte de compensation. Je reviendrai sur les formidables explications données par Robert Pinget sur ce qu'il ressent. En effet il évoque un « puits artésien » fonctionnant avec le vide et se créant en lui d'où jaillit la voix. Puis il choisit ce qu'il écrit, ce qu'il retient pour nous. Les paroles entendues viennent -elles de l'extérieur ou de l'intérieur ? Il me semble que ce n'est pas aux abruti.e.s me harcelant et me traitant de shizophrène de rédiger à ma place.

Robert Pinget ,lui, a écrit Cette voix dont la lecture a submergé d'admiration et empli d'une joie profonde Raymond Cousse.


Après avoir également participé à une petite rencontre organisée autour de la notion d'appropriation en Littérature . J'y ai défendu l'idée que ce terme peut revêtir le sens d'accepter de faire le vide en soi pour recevoir et être à l'écoute de la voix d'un autre. J'y ai expliqué qu'aujourd'hui plus encore que ce ne fut le cas auparavant les gens, le public ne veut pas ni lire, ni écouter. Depuis les années années soixante, dans une société du plein et du Toujours plus pour reprendre le titre d'un ouvrage du célèbre journaliste François de Closets paru en 1982 on refuse la recherche et la satisfaction de cet équilibre. D'autres artistes ainsi la chorégraphe Maguy Marin dans sa performance intitulée Y aller voir de plus près en 2021 expose les limites de cet aveuglement collectif composé d'un trop plein d'explications et d'indications empêchant toute pensée, tout mouvement, toute expression. Les danseurs alors rendent manifeste l'impossibilité de tout mouvement. Ce trop plein ne génère que la colère intérieure, étouffée et donc la violence et la guerre.

Ces trois écrivains Robert Pinget, Peter Handke et Raymond Cousse traversent le vide. Ce faisant ils offrent un chemin. Un chemin qui peut ensuite être emprunté par d'autres. Je devrais écrire offraient mais la Littérature et leurs textes traverseront le temps, j'en suis convaincue. Je le souhaite et c'est pourquoi j'écris quitte à affronter des esprits chagrins.

Peter Brook avait trouvé un joli titre pour un de ses livres témoignant de sa vie de comédien L'espace vide. L'idée m'est venue que peut-être cette scène, cet espace est intérieur aussi.

Le titre de ma troisième partie est : Vers un art de l'attitude ? J'emprunte ce titre à un travail sur l'histoire de l'art Le vide dans l'art du 20 ème d'une professeure chinoise, Shyan Li, ayant enseigné en France à Aix en Provence qui elle-même le tient sans doute d'un linguiste russe. L'étude de la réception des oeuvres étudiées se fera en fonction de ce que j'ai ressenti, de ce que cela m'a fait et avec un cadre théorique que j'ai élaboré pour chacune des parties. L'analyse des dysfonctionnements de la réception qui à l'époque n'était à bien des égards pas satisfaisante pour aller vers une remédiation et une réflexion sur la manière de diffuser ces oeuvres.

J'ai opté pour ce format court lors du choix du titre de mémoire.

 Traverser le vide en compagnie de Monsieur Songe... A l'intérieur de cette étude je développe une réflexion sur les trois récits auto-réflexifs. Il s'agit de comparer l'ouvrage de

 Robert Pinget Monsieur Songe

 avec celui de

Raymond Cousse Stratégie pour deux jambons

en choisissant de prendre appui sur l'ouvrage de

Peter Handke Essai sur le fou de champignons. Une histoire en soi.

Je me suis décidée pour quelque chose de simple mais qui correspond à une problématique d'ensemble. Ma professeure m'avait donné un conseil « partir de plus loin » quand j'avais tendance à entrer directement dans le vif du sujet.

Le titre se dévoile dans son intégralité après avoir ouvert la page.

Cette problématique répond à un autre professeure m'ayant alerté sur le fait qu'en Littérature comparée il faut expliciter les raisons de la comparaison, montrer ce qu'on compare :

Dans quelle mesure Peter Handke et Raymond Cousse sont-ils à même de s'asseoir dans le fauteuil de Monsieur Songe ?


Proposition de plan

     

I PRÉSENTATIONS




a Les auteurs


Robert Pinget est né en 1919 c’est pourquoi il cite « la belle époque ».

Il fait de nombreux allers-retours entre la Suisse et Paris puis s’installe en Touraine. Il pratique plusieurs arts, la musique, le dessin et apprécie les roman photos. C’est le plus ancien des trois puisque les deux autres Peter Handke et Raymond Cousse sont nés en 1942.


b Les ouvrages


Qu’est-ce qu’on lit ? De quoi s’agit-il ?

Où se déroule le récit ? Quelle évolution au cours du temps du récit?


c Qui prend la parole ? Qui parle ? Qui écrit ?

   

Monsieur Songe, Un fou de champignons, Un cochon : qu’ont-ils en commun avec l’écrivain, avec l’acte ou le geste d’écrire ? Quelles sont leurs préoccupations quotidiennes ? Comment et en quoi deviennent-elles aussi celles des personnes lectrices ?

Peut-on parler de personnages, de voix, de personnes ? Ces trois êtres vivants je souhaite suivre leur évolution leur parcours dans le texte.


Comment reconnaît-on grammaticalement la présence du narrateur, d’un locuteur, d’un orateur ?

Comment qualifier, sur le plan des genres littéraires, ces « carnets », cet essai, ce roman ?


d Les thèmes


A quoi cette lecture fait-elle réfléchir la personne lectrice ? A quels débats prennent part Robert Pinget et Raymond Cousse ? A quoi, par quels termes et comment la littérature et la vie intellectuelle est abordée. Pourquoi l’Essai de Peter Handke me sert de texte pivot pour comparer Monsieur Songe et Stratégie pour deux jambons ?



f          Le contexte de parution


littéraire, sociologique et culturel de ces années de parution 1978 1993 1982 en Suisse, en France, en Allemagne et en Autriche.

Les différentes théories, mouvements littéraires et critiques dans ces pays.


II DU VIDE ESPACE DE DIFFÉRENCIATION DANS TROIS RÉCITS AUTO-REFLEXIFS


e La place de l’écrivain dans son livre, sa place dans la société.


Je me suis appuyée sur ce qui est dit, ce que j’entends à partir du point de vue de la lectrice que je suis en première partie. J’ai ainsi montré en conclusion l’intérêt de la comparaison de ces trois textes.


A quoi correspondent les choix faits par les auteurs ?

En quoi les trois textes diffèrent-ils d’autres récits de soi publiés avant eux  ; pourquoi parler d’ auto-réflexivité ?


Robert Pinget avait une culture de l’Antiquité, ce que nous révèle la lecture des ouvrages qui nous le présentent. Il sera donc fait un contrepoint sur d’autres romans de Robert Pinget pour retrouver ces traces. Le « latifundia « latin, les Muses. J’insisterai aussi sans doute sur les différences entre ces carnets et ses romans pour mieux montrer comment il fait danser les mots, comment il les libère, les défait de tout ce qui les attache à des pensées qui ne sont pas les siennes, ni les nôtres alors. Je m’intéresserai à la relation au monde de cet artiste pour rendre manifeste la priorité qu’il donne à une certaine forme d’esthétique partagée. Ce qu’il fait de sa culture littéraire, de ses connaissances m’intéresse et aussi bien sûr comment il joue avec le public.


Peter Handke par les valeurs concrètement mises en pratique à travers l’interaction entre lui-même et son fou de champignons n’est -il pas un peu inspiré d’une histoire ou d’une autre des temps anciens. Nous verrons à partir du texte comment la forêt fut peut-être habitée par Parzifal .

L’un de ses traducteurs insiste sur le rôle régénérateur du vide dans ses écrits. J’ai choisi cet Essai sur le fou de champignons parce qu’en traversant la forêt il traverse un vide, celui qui le sépare de son ami. Pour le rejoindre, il souffre lui aussi et se nourrit spirituellement, moralement de la joie et du plaisir de chercher ses mots. Il décrit très précisément comment il fait le vide en lui, c’est ce que je souhaite montrer par l’analyse de l’inkipit de cet Essai sur le fou de champignons incluse dans le prochain texte. Comment il s’asseoit à sa table, comment et quels souvenirs lui reviennent en mémoire, par quelles images sa mémoire le fait se détacher, se distancier et comment il trouve l’équilibre, entre le vide et le plein, pour mettre sa plume en mouvement.


Et Raymond Cousse pourquoi cite-t-il Eschyle ? A partir de ce qu ‘exprime le cochon je peux, en tant que Lisante dans cette deuxième partie savoir qui il est, à quel moment. Car de nombreuses personnes, n’ayant pas la chance de savoir fixer par écrit, ne possédant pas non plus le talent de Raymond Cousse laissent aller, ce qui était permis et courant encore jusque dans les années 80 à manifester, à dire, ce qui leur passe par la tête ; ce qu’ils ont à l’esprit à ce moment là. A l’oral correspondait une forme de tolérance. Aujourd’hui cette tolérance semble disparaître de l’espace public. Cette tolérance rejaillira sans doute ailleurs, un peu plus tard. Mais la littérature, me semble ne pas gagner à être enfermée dans des espaces privés. La confusion entre l’oral et l’écrit résultant du développement de l’usage d’une communication numérique s’accompagne d’ une acculturation voire d’une déculturation. Des auteurs d’écrits politiques et possédant une très belle culture de l’oralité sont victimes aujourd’hui. C’est pourquoi je m’appliquerai à montrer que la comparaison entre les trois ouvrages, développée dans chacune des dernières sous-parties , ouvre sur la place de l’écrivain dans son livre et celle de la place de l’auteur dans la cité, dans la société française des années soixante aux années quatre-vingt dix. A partir de cette simple question : De quoi il parle et comment argumente-t-il ? Je tenterai de faire la part des choses. Il philosophe ce cochon plutôt bien élevé puisque le terme comme je l’ai dit est ambigu. Il s’agira pour moi d’insister sur le fait que si l’auteur a pu être tout à fait découragé par les humains, et découragé par le fait qu’il n’obtient pas assez d’appuis extérieurs du public assez longtemps pour valoriser sa descente au fond de lui-même et sa propre métamorphose, à moi il a donné une belle idée, une belle représentation de ce qu’est un homme. Comme j’ai enseigné en Arts du Cirque avec des professionnels et semi-professionnels, il me semble qu’il ne pouvait plus se projeter dans l’avenir. Oeuvrer et il a beaucoup oeuvré c’est se mettre en déséquilibre. Le nouvel équilibre est facilité soit par une aisance, une stabilité dans la situation personnelle soit par une société qui envoie un retour.


Robert Pinget est né à Genève, on verra aussi qu’il est assez cosmopolite. Voyage et échange avec d’autres milieux artistiques, s’intéresse à l’actualité, reçoit des prix, enregistre pour la radio, a une amitié avec Samuel Beckett et est capable de traduire lui aussi en anglais. La Suisse a vu naître Jean-Jacques Rousseau et la date de parution aux Editions de Minuit de Monsieur Songe est 1982. En 1782 était paru après son décès à Ermenonville Les Rêveries d’un promeneur solitaire.

La Suisse a été à la fois un pays refuge pour de nombreux artistes. (J’ai pu étudier certaines œuvres de Frank Wedekind, merci à ce professeur de littérature allemande et à l’un de ses collègues, passionné de cinéma. J’ai beaucoup aimé cette façon d’aborder les textes.)  En Suisse on parle l’allemand, l’italien et le français. C’est aussi un pays de traditions composé de paysages montagneux et de vallées. L’Autriche est également un pays de tradition, son territoire est placé un peu au centre de l’Europe. C’est un carrefour de routes et une histoire complexe. C’est là que Peter Handke a grandi après la seconde guerre mondiale qui fit en Europe tant de morts, suite à une crise économique puis politique. Raymond Cousse me semble être l’héritier d’une culture bretonne.



 Dans ma troisième et dernière partie j’évoquerai comment les livres, qu’emportaient avec eux les gens d’Europe centrale ou les lettrés,  sont les témoins de ce que nous sommes, collectivement. La littérature, propose une rencontre entre un héritage historique, qui s’ étudie en diachronie par l’étude de la formation des mots ou des emplois de lexique différents suivant les époques, et des ouvertures, des actualisations pour renouveler notre rapport au monde.

Cette relation au monde les écrivains en témoignent. Mais certains textes ne sont pas seulement des témoignages. Ils sont le fruit d’une rencontre entre une histoire individuelle, et une histoire sociétale.

Lors de cette partie l’étude de la langue et la comparaison insiste sur la façon dont après la deuxième guerre mondiale les sciences sociales ou humaines ont avec la littérature reposé la question de l’Homme et comment y participent ces trois écrivains.



III VERS UN ART DE L’ATTITUDE ?



Bien sûr ici il sera question de notre attitude devant les œuvres d’art. Et si j’emprunte à un Russe, le théoricien de la littérature, précurseur de la sociolinguistique, Mikhaïl Bakhtine puis à Shyang Lee, une docte critique d’Art contemporain, venue de Chine pour enseigner à l’université d’Aix en Provence cette expression c’est parce que je voudrais défendre la place de la littérature contemporaine. Shyang Lee a discuté de la réception en Chine d’oeuvres de Marcel Duchamp avec un décalage dans le temps par rapport à la production et la diffusion de ces « performance », de ces propositions artistiques visuelles, liées à une redécouverte du vide en France dans les années 60.


Si je peux aborder la réception dans cette dernière partie, c’est parce que j’aurais auparavant dans chaque partie, évoqué les enjeux non seulement vis à vis de l’histoire littéraire proprement dite mais encore les enjeux de développement sociétal. Les apports du Nouveau Roman pour l’analyse de textes est plutôt évoqué en seconde partie. Pour ce qui est de la réception et répondre à la question de savoir comment améliorer la réception j’évoquerai un peu quel rôle ont joué certains journalistes littéraires et critiques et je tenterai de m’appuyer sur la littérature secondaire. En effet les cadres de pensée ont changé et si les sciences humaines ont rompu en faisant un travail de mémoire, les religieux et leurs fidèles n’ont pas le même rapport au temps, ils ne vivent pas de la même façon les référencements. Pour eux le passé est constitué de repères.


 Ainsi lorsque Raymond Cousse évoque « une architecture de conception moderne » dans l’incipit il se moque un peu de certains choix de société. Il raconte aussi ce que sont les inégalités face à l’accès aux logements( porcheries les plus vétustes ) et quelles difficultés sont rencontrées par les habitants vivant dans des appartements exigus.

Pendant que lui et quelques autres ont bien du mal à vivre de leur art et à faire lire leurs œuvres par le grand public, ce dont il rêvait, certaines productions, peut-être pas toutes aussi pertinentes, saturaient le marché du livre.


Hors les liens entre le lecteur et le narrateur sont peut-être renouvelés ici, de quelle façon ?


Pour répondre à cette question je souhaite convoquer des ouvrages de personnes un peu mises de côté ou dont certains aspects de la pensée sont méconnus. Ainsi des pragmatismes américains, comme Pierce, cité par Umberto Eco ou les remises en question de Pierre Bourdieu lorsqu’il prend connaissance des théories sur le langage de Jacobson.

Il explique que cette science relativement nouvelle qu’est la linguistique devrait reconnaître certaines de ses limites. Puisque je compare des cultures, des pratiques de pensées, des journalistes issues d’une sphère franco-germanique et franco-suisse je m’intéresserai aux différences de réception de certaines théories littéraires.

En ce qui concerne les explications de texte, je pense qu’à partir du moment où on échange autour de la grammaire et donc de l’étude de la langue, les rencontres et les échanges, pour ces trois œuvres là, sont plus fructueuses. C’est pourquoi je souhaiterais dans cette partie également m’appuyer sur l’étude de la langue. Moi j’aime bien la grammaire et je voudrais faire partager ce gôut. Ce sera l’occasion de mettre en lumière des analyses différentes, propres à des milieux culturel différents. J’ouvrirai aussi à ce qui est paru sur internet, après, longtemps après, parfois trop longtemps après. Les décalages sont révélateurs de changement des mentalités ; parfois c’est une évolution parfois la littérature grise peut oeuvrer à ce que cela change.

 

Mon but n’est pas de rendre compte de l’immensité d’une culture littéraire qui serait inaccessible, mais bien de mettre en évidence un idéal, améliorer le vivre ensemble par le plaisir d’échanger autour de lectures communes. Je suis sincèrement persuadée que les réseaux sociaux et le numérique offrent des possibles. Je suis beaucoup moins certaine du bien-fondé des interventions de journalistes et d’ officines de gourous de la com préparant les candidats. En temps de guerre économique et de campagne électorale avec des risques de confrontations territoriales ou idéologiques qu’on espère pas compter sur moi. Je suis française, et bretonne et je reste chez moi.

Une des caractéristiques de ces trois ouvrages c’est qu’ils sont moins difficiles d’accès que ce que l’on pourrait penser puisqu’ils partent d’abord d’un vécu.


La littérature est un ensemble d’oeuvres qui ne sont pas toutes reconnues et appréciées en même temps, mais prennent leur place, soit dans l’Histoire, soit constituent un reflet d’ une société à un moment donné. Comme l’écrit Peter Handke, il existe une petite littérature à côté de la grande. Les choses sont susceptibles de bouger avec le temps. C’est bien l’un des enjeux dont voudraient s’emparer certains activistes. C’est pourquoi je ne propose aucune lecture politique.






 
 
 

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