L'étude de l'incipit dans Monsieur Songe (texte du 1702) met l'accent sur la façon dont l'écrivain fait le vide en lui et compose avec des énergies contradictoires pour trouver un équilibre. En ce sens il exerce , un peu de la manière dont François Cheng l'explique et le préconise, un bon usage du vide. Après avoir décrit la villa de manière assez objective, succincte, un peu en forme de constat. « Il y a » le dernier paragraphe avant le chapitre II débute par un regard. Celu