Peter Handke dans Un songe de jour d’hiver p149 en Folio s’intéresse au verbe grec « lire ». Celui-ci serait traduit littéralement par « le haut regard » « le haut-voir » « le haut-connaître ». L’écrivain dans son récit ajoute qu’il s’agit d’ « un mot sans injonction particulière, une invite, plutôt, un appel ; » à l’instar du style de Micaël. Sa magnifique composition graphique, parue dans Le Monde en accès libre à la rubrique Débats, Idées du 15 septembre est judicieusement